vendredi 30 octobre 2009

Aristée, Aristée ...

— 1 — 
Aristée, Aristée, qu'était cette passion 
Qui entraîna vos sens ainsi que deux bonheurs  
Tel qu'aucun javelot lancé droit vers leur cœur  
Pourrait le transpercer d'un si cruel horion  
 
— 2 — 
Je sais qu'elle était belle, tendre et charmante à souhait  
Sage comme Athéna, telle Aphrodite aimante 
Libre comme l'oiseau, elle courait les pentes  
Les prés, les champs, les bois, et incarnait la paix  
 
— 3 — 
Le pacte était scellé et les vœux prononcés  
Deux cœurs s'étaient choisis puisqu'ils s'étaient aimés  
Et aucune malice pouvait les en blâmer  
 
— 4 — 
Mais voilà qu'un beau jour, par là êtes passé  
Et d'un soudain désir, jailli comme de l'envie  
Avez d'un seul trait tu l’essence de la Vie  
 
Plérôme